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Poésie ludique et lubrique ...

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L’orchidée (2002)

C est une fleur étrange et rare, en or qui dès Qu on la touche se couche, et sur laquelle des Désirs coulent à flots, mais ôtez-vous l idée ...

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J’ai le vers solitaire (1997)

Il ne rime qu au vert de ton il solidaire Crac.

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Lolita de Valence (1997)

A la douceur de tes mains, je perds soit La raison, soit l'ardeur quand l'une anime De ses doigts longs ce frisson que perçoit Le flanc transi de mon corps unanime. Sur mon grand front ton regard disséqueur Se pose encor : petite Eve hantée Par ma laideur,...

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Insomnie (1997)

Perdu : sommeil. Combien de ces nuits blanches, Où le cerveau cerné de rêves blonds (Broyant du noir !), j ai caressé...

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Lolita boutonneuse (1997)

D avoir dévoilé ces boutons Au grand dam de tes yeux en larmes ...

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Blonds (1997)

Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m écrivisses Ta ferveur, j eus pleuré, mais de mon c ur fendu Perlait...

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Le vieillard et l’enfant (2002)

Sous mes dessous flottants, tes doigts longs et teintésD’arabesques d’argent, par spasmes éreintés,Câlinent ma peau fine, ivres me déculottent,Puis légers, tes seins doux soudain me décalottent ! Mais sauvage atterrit ton iris...

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Lo (2002)

Caressant le reflet cristal-aluminium De l’ascenseur glacé, vers le rez-de-chaussée Coule mon corps dolent, autrefois d’uranium Rêvant, où perlerait ma chair ivre et froissée. Oh ! mon petit trou noir ! Tu t'en vas le soleilDans tes tresses,...

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Aliénation (1996)

Je l'entends qui me brise, hé ! j'ai si mal ! ___Sanglots.Vague, la mer gronde (où ?). La rumeur de ses flotsBleus, gris, noirs ? en moi monte et soulève cruelleMes souvenirs d'été, douleur perpétuelle. Mon spleen lèche les sols rouges, verts, jaunes,...

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A une sirène si reine (2002)

Tu transperces ce soir mon œil de merlan-frit Par ton corps de sirène et de reine, Sandrine ! Mais gît mon cœur serré, pareil à la sardine En boîte, et que ta main si délicate ouvrit ! ...

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