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Tu transperces ce soir mon œil de merlan-frit
Par ton corps de sirène et de reine, Sandrine !
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Mais gît mon cœur serré, pareil à la sardine
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En boîte, et que ta main si délicate ouvrit !
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Sans toi mon cœur est seul et plat comme une sole,
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Et ma face simiesque, oui, vire de l’orang
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Outang au chimpanzé ! …mon corps tel un hareng
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Saur se froisse, et rien sauf tes yeux ne le console !
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