J'aime ton il humide Kate,
Voir ta pupille délicate
Se dilater avec délits,
Kate, et s'iriser sur des lits
Mais hélas, tel l'or c'est un leurre
Où fane mon cur toute l'heure,
Car d'autres déflorent ta fleur,
Effleurent ta flore et la leur
Et meurt le soleil. Je l'implore,
Ton il ! - Plein d'horreur je l'explore
Jusqu'à l'aurore, las, pleurant,
Et ton parfum enfui fleurant
Et je me promène, torpide,
Parcouru d'un désir turpide,
Fouettant avec dureté
Ton il rose et son duveté.
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